Boisements

Les Boisements
La majorité des boisements se situent au nord du secteur IV. Les communes de Coupvray et de Chessy sont très boisées, l’urbanisation se mêle aux bois. La plupart de ces boisements sont privés. Au sud, les espaces boisés se font plutôt rares. Des bosquets et des lambeaux boisés, parfois très dégradés, prennent la place des boisements. De petite taille, ils ne jouent plus qu’un rôle de refuge pour les animaux et ils servent, le plus souvent, pour le dépôt de déchets sauvages d’origine humaine.

Les Espaces Boisés Classés sont nombreux au nord dans les communes de Chessy (46 ha), de Coupvray (97 ha) et de Magny-le-Hongre (22,5 ha). Les Espaces Boisés Classés sont quasiinexistants dans les communes de Serris (1,4 ha) et de Bailly-Romainvilliers (1,25 ha).

Les essences dominantes des boisements du Val d’Europe sont les Chênes, les Frênes, les Erables, les Charmes… Les lisières se composent d’arbustes comme l’Aubépine, le Prunellier, le Cornouiller…

La ripisylve (végétation arbustive du bord des cours d’eau) est composée de Saules, d’Aulnes, de Trembles, de Frênes… Dans le sud du secteur du Val d’Europe, quelques taillis buissonnants forment des bosquets ou lambeaux boisés au sein des champs. A l’exception du parc boisé du château de Coupvray, les boisements ne sont pas particulièrement vieux.

 Les peupleraies
Le plateau de Brie est un endroit humide parcouru par de nombreux rus. Parfois ces zones humides ont été plantées avec des peupliers. Quelques vieilles peupleraies dégradées (de petite taille) ont persisté dans le sud du secteur comme à Bailly-Romainvilliers. Avec la tempête de 1999, ces peupleraies ont été ouvertes et laissent la place à une recolonisation spontanée (ronces…).
Coupvray abrite une jeune peupleraie aux lieus dits « Fond de l’Aulnoy » et « les Prés ».
La valeur écologique des peupleraies est moindre, car il s’agit de plantations mono-spécifiques qui contribuent au drainage des zones humides et à leur banalisation (boisement fermé et asséché).

Les vergers
Sur le territoire du Val d’Europe, il subsiste encore quelques vergers qui sont à l’abandon depuis quelques années. Ces vergers de hautes tiges de poiriers et de pommiers sont les témoins de pratiques culturales traditionnelles abandonnées dans les cinq communes du SAN. La dynamique des phases de végétation dominée entre autre par la Clématite ou la Vigne sauvage rend ces espaces souvent impénétrables. Menacés par la pression urbaine, ces vergers se trouvent en périphérique des bourgs (Magny-le-Hongre, Coupvray, Bailly-Romainvilliers) ou repartis dans le village (Serris).

L’intérêt écologique de ces vergers est multiple :
– un grand nombre d’insectes et d’oiseaux vivent dans les vergers entretenus,
– ce milieu relativement ouvert peut être accompagné par des plantes d’intérêt digne comme les orchidées,
– les vergers contribuent à la conservation des mosaïques de milieux naturels.

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