Devine qui vient nicher chez moi ?

LPO

Pour la quatrième année consécutive, la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) invite le grand public à participer à la grande enquête participative baptisée « Devine qui vient nicher chez moi ». Du 15 avril jusqu’au 30 septembre, cette vaste opération offre une excellente occasion d’évaluer l’état de santé d’une partie de l’avifaune nicheuse sur notre territoire et de sensibiliser petits et grands à la protection de la nature de proximité.

Ainsi, pendant les 5 mois et demi correspondant à la saison de nidification des espèces concernées, chacun pourra saisir facilement ses observations sur un module mis en place sur le site internet de la LPO en France métropolitaine.

Cette enquête nationale est indispensable à plusieurs titres : elle vise à collecter des informations sur l’occupation des nichoirs par espèce et par type de nichoir, à développer les nichoirs les mieux adaptés aux espèces en déclin et à évaluer l’impact des changements climatiques sur la reproduction des oiseaux.

Parmi les espèces d’oiseaux qui fréquentent nos jardins, certaines ont subi une baisse importante de leurs effectifs, tant au niveau national qu’européen, notamment du fait de la disparition de leurs zones de nidification et des pesticides. C’est par exemple le cas du Moineau friquet, des hirondelles rustiques et de fenêtre, de la mésange noire et du Moineau domestique.

Les espèces concernées par l’enquête
Il s’agit d’espèces d’oiseaux cavernicoles, inféodés aux cavités naturelles d’arbres ou aux anfractuosités des habitations : bergeronnette grise, chevêche d’Athéna, chouette de Tengmalm, chouette hulotte, effraie des clochers, étourneau sansonnet, gobemouche gris, gobemouche noir, grimpereau des jardins, hirondelles de fenêtres, hirondelle rustique, huppe fasciée, martinet noir, mésange bleue, mésange boréale, mésange huppée, mésange noire, mésange nonnette, moineau domestique, moineau soulcie, moineau friquet, petit-duc scops, rougegorge familier, rougequeue noir, rougequeue à front blanc, torcol fourmilier, troglodyte mignon.

Comment participer ?
Pour participer, il suffira à chacun de se connecter sur www.lpo.fr, le site internet de la LPO, à la rubrique « transmettre vos observations » et de remplir le formulaire d’enquête en ligne.

Plus d’infos sur : https://www.lpo.fr/communiques-de-presse/enquete-participative-devine-qui-vient-nicher-chez-moi-2

Grèbe castagneux

grèbe castagneux

Comment l’identifier ?
Précision importante : la photo ci-dessus a été prise en janvier, une époque à laquelle le grèbe castagneux présente un pelage hivernal bien différent du reste de l’année.
Le plumage hivernal est plus terne : dos gris-brun, croupion blanc, même la marque blanche près du bec disparaît.
Le reste de l’année, le grèbe castagneux arbore un pelage nuptial : pelage brun presque noir, cou de couleur brun-rouge et une tache blanche à la base du bec très caractéristique.

Où et quand l’observer ?
Le grèbe castagneux est un oiseau de petite taille qui fréquente les rivières calmes et les plans d’eau. Il est souvent sédentaire mais certains grèbes originaires du nord de l’Europe migrent vers la France durant l’hiver.

Mieux le connaître.
Le grèbe castagneux a une inimitable façon de plonger « comme un bouchon », très craintif il peut disparaître de la surface de l’eau pour en ressortir 50 mètres plus loing. Il est très rare de le voir voler. Larves d’insectes, invertébrés et poissons constituent l’essentiel de son régime alimentaire.

Lieu : bassin d’eau pluviale 26b à  Coupvray (en bordure du canal de Meaux à Chalifert)
Date : 24 janvier 2015
Photo : Jean le Gloahec

La mésange, un prédateur choyé sur le Val d’Europe !

Nichoir et cocon de chenille processionnaire du pin

De nombreux pins implantés sur le Val d’Europe sont menacés de disparition car ils sont attaqués par la prolifération d’une chenille urticante, appelée la chenille processionnaire du pin. Elle se nourrit d’aiguilles de pins ce qui provoque un ralentissement de la croissance de l’arbre et le rend vulnérable face aux maladies et aux autres ravageurs. On reconnaît facilement les chenilles car lors de leur prolifération, elles forment de grosses boules blanches cotonneuses visibles sur les branches des pins.

 Pour lutter contre la prolifération de ce type de chenilles, le SAN du Val d’Europe a opté pour une solution naturelle efficace, favorisant la biodiversité. En effet, leur prédateur le plus connu est la mésange, un insectivore qui n’est pas sensible aux poils urticants de la chenille et qui peut donc aisément perforer leurs nids et les vider de leur contenu.

Pour implanter la mésange, favoriser sa nidification, sa reproduction, et donc potentiellement la prédation des chenilles, le SAN du Val d’Europe a décidé d’installer au printemps prochain, à titre expérimental, 22 nichoirs le long de l’avenue Paul Séramy qui mène de l’autoroute aux parcs Disney. Le long de cet axe routier, de nombreux pins ont été plantés à la fin des années 80, début des années 90.

Cette expérience sera réalisée jusqu’à la fin de l’année. Si les résultats sont là, cette action sera pérennisée sur plusieurs secteurs du Val d’Europe.

Les oiseaux prédateurs de la chenille processionnaire du pin :
Parmi les prédateurs de la chenille processionnaire du pin, on trouve les mésanges (mésange bleue, mésange charbonnière, mésange huppée…), l’’engoulevent et la huppe fasciée, ainsi que plusieurs espèces de coucous.

Lieu : Chessy
Date : 21 janvier 2015
Photo : Sandrine Olivier / SAN du Val d’Europe

Fruit du fusain d’Europe

Fruits du fusain d'Europe

Si les arbustes sont parfois difficiles à différencier les uns des autres, il en est un dont les fruits permettent à coup sûr de l’identifier : le fusain d’Europe.

Les fruits de cet arbuste apparaissent à l’automne, arborent une couleur rose et forment une sorte de capsule à quatre compartiments ; lorsqu’ils s’ouvrent, ils laissent apparaître des graines dont la couleur varie de l’orange au rouge. La forme des capsules vaut à ce fruit le surnom de « bonnet d’évêque », bonnet d’évêque dont il faut se méfier car il est toxique.

Lieu : Coupvray
Date : 13 décembre 2009
Photo : François Carrez

Buse variable

Buse variable

Comment l’identifier ?
La buse variable est un rapace assez commun dont l’envergure atteint environ 1,20 m. Comme son nom l’indique, les couleurs de ce rapace peuvent être très différentes d’un individu à l’autre, allant du brun foncé au blanc. En vol la buse est reconnaissable à sa queue courte et arrondie

Où et quand l’observer ?
La buse variable est sédentaire, on peut donc l’observer toute l’année, le plus souvent lorsqu’elle vole en décrivant de grands cercles au-dessus des champs à la recherche de nourriture.

Mieux la connaître.
La buse variable se nourrit principalement de petits mammifères et d’oiseaux de petite taille qu’elle repère grâce à sa vue très perçante.

Lieu : Rue des Prés à Coupvray
Date : 22 septembre 2014
Photo : Jean le Gloahec

Gastéruption à javelot

Gastéruption à javelot

Comment l’identifier ?
Cet insecte là détonne à la fois par son nom et sa forme.
De couleur noir, le gastéruption à javelot est un insecte au corps fin et allongé dont l’abdomen très long se dresse au-dessus du thorax. L’impression de longueur interminable est renforcée chez la femelle par une tarière très fine en forme de javelot qui a elle seule fait la moitié de la longueur de l’insecte. A noter également le renflement particulier des tibias de la dernière paire de pattes.

Où et quand l’observer ?
C’est en été qu’on peut l’observer, notamment sur les plantes ombellifères.

Mieux le connaître
La tarière interminable de la femelle lui sert à déposer ses œufs près des pontes des abeilles solitaires. La larve du gastéruption, véritable parasite, va se nourrir de la larve des abeilles ainsi que des réserves de pollen qui lui étaient destinées.

Lieu : Coupvray
Date : 16 juillet 2014
Photo : François Carrez

Sympétrum

sympétrum

Tout d’abord nous laisserons aux spécialistes le soin de dire si, sur cette photo, il s’agit d’un sympétrum strié ou vulgaire, les deux espèces étant assez communes sur le Val d’Europe, et leurs différences morphologiques difficilement identifiables pour un œil non averti.

Comment l’identifier ?
Le sympétrum est une libellule dont le mâle est d’une couleur rouge terne, et la femelle jaune brunâtre. Les deux sexes présentent des taches noires sur les derniers segments de leur abdomen. Le sympétrum mesure environ 3,5 à 4 cm.

Où et quand l’observer ?
Les adultes peuvent être aperçus en vol de juin à septembre. Ils fréquentent des milieux très variés avec une prédilection pour les eaux stagnantes.

Mieux le connaître.
Le sympétrum chasse à l’affût, et se nourrit notamment de petits insectes. Une grande partie des sympétrums effectue fin septembre une migration vers les côtes du centre-ouest de la France.

Lieu : Coupvray
Date : 5 août 2014
Photo : Jean le Gloahec

Decticelle bariolée

Decticelle bariolée

Comment l’identifier ?
La decticelle bariolée est une sauterelle (rappel : les sauterelles ont des antennes longues, les criquets des antennes courtes) qui peut être identifiée grâce aux caractéristiques suivantes :

–          les lobes latéraux situés à proximité des yeux sont de couleur sombre mais bordés d’une ligne claire vert pâle ou jaune,

–          présence d’une tache sombre au-dessus de l’œil

–          couleur générale du corps : vert

–          pattes et élytres : brun clair

On notera sur la photo qu’il s’agit d’une femelle, identifiable à son oviscapte ou tarière, sorte de sabre situé à l’arrière du corps qui lui sert à pondre.

Où et quand l’observer ?
Cette decticelle affectionne les prairies, plutôt humides, et est visible de juillet à octobre. On la rencontre également en lisière de bois.

Mieux la connaître
La decticelle bariolée se nourrit de graminées et de petits insectes.

Lieu : Coupvray
Date : 17 juillet 2014
Photo : François Carrez

Concours photo à Magny le Hongre

affiche concours photo Magny 2014

La commune de Magny le Hongre organise un concours photo réservé aux jeunes de 10 à 15 ans habitants la commune.

Le concours, gratuit, est organisé du 1er juillet au 26 septembre.
Retrouvez toutes les infos sur http://www.magnylehongre.fr/actualités/353-concours-photo-tente-ta-chance

 

Araignée napoléon

araignée napoléon

Comment l’identifier ?
L’araignée napoléon ou thomise globuleux tient son nom du motif noir qui orne son corps et qui n’est pas sans rappeler le fameux bicorne de l’Empereur.
En plus de ce signe distinctif, l’araignée napoléon se fait remarquer par ses couleurs vives qui varient de l’orange au rouge. Sa taille est modeste : 3 à 4 mm pour le mâle et le double pour la femelle.

Où et quand l’observer ?
De mai à août vous pourrez observer cette araignée sur les fleurs dans les prairies, lisières de bois et chemins.

Mieux la connaître
Appartenant à la famille des araignées crabes, le thomise globuleux ne fabrique pas de toile mais chasse à l’affût : sa morphologie s’y est adaptée avec des pattes antérieures beaucoup plus développées qui lui permettent de se saisir de ses proies.

Lieu : Coupvray
Date : 2 juillet 2014
Photo : François Carrez